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Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /Mars /2009 06:35

Le thème de la protection de l'environnement a longtemps été le domaine réservé de la gestion spécialisée dans l'investissement socialement responsable. L'irruption récente des fonds " verts " brouille désormais les cartes.

L'eau, le réchauffement climatique, la protection de l'environnement ou plus généralement l'avenir de la planète : depuis quelques années, les gérants se ruent littéralement sur ces thèmes d'investissement. Et le catalogue des fonds dits " verts ", qui exploitent ce filon de l'environnement, grossit chaque semaine de quelques pages. Mais la prolifération de ces fonds communs de placement n'est pas sans poser un certain nombre de problèmes. Car la cohabitation de ces OPCVM " verts " et des fonds d'investissement socialement responsable (ISR) risque bien de semer le trouble dans l'esprit des investisseurs, et surtout des épargnants. La frontière entre ces deux catégories de gestion perd en clarté.

Dans une étude publiée en octobre dernier, l'observatoire de l'investissement socialement responsable (ISR) Novethic, filiale de la Caisse des dépôts et consignations, expliquait que sur vingt-deux fonds thématiques recensés, seuls sept d'entre eux respectaient les critères de l'ISR, c'est-à-dire liés aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance d'entreprise. Dans certains cas, ces fonds négligent l'aspect social et de gouvernance au profit du seul critère environnemental. Dans des cas extrêmes, ils vont même jusqu'à ne privilégier que le critère de la performance financière pour sélectionner les titres.

" Les plus belles valeurs de l'environnement ne répondent pas nécessairement à nos critères ISR. C'est la performance délivrée qui va attirer le client, ce qui explique en partie pourquoi nous avons plus de mal à vendre notre fonds ISR, dont la performance s'inscrit sur le long terme, que le fonds Environnement ", explique-t-on à la Financière de Champlain, une société de gestion spécialisée dans le développement durable. À partir du moment où ces fonds veulent délivrer de la performance, l'application d'un filtre socialement responsable réduit trop fortement l'univers d'investissement et relance le débat de la performance des fonds ISR. " Il existe les fonds monothématiques qui ne vont jouer qu'un seul domaine. S'ils appliquent un filtre ISR cela réduit beaucoup trop leur univers d'investissement pour délivrer de la véritable performance, commente César de Brito, gérant du fonds Cleantech du suisse Lombard Odier Darier Hentsch. En revanche, il est clair que sur des fonds multithématiques la diversification permet d'appliquer un filtre ISR sans pour autant réduire l'univers, ni la performance. "

OU PLACER LE CURSEUR ?

C'est pourquoi certains fonds ont un univers très large, et investissent dans des sociétés qui peuvent n'avoir qu'un rapport très lointain avec le thème de gestion vendu au client. D'ailleurs, l'étude Novethic pointe du doigt cette dérive : " Il peut ainsi arriver à [une] société de gestion de choisir d'investir dans une entreprise dont le service où la technologie durable en question ne représente que 4 % du chiffre d'affaires mais se révèle être le leader dans le sous-secteur en question. " Reste à savoir à quel niveau le curseur doit être placé pour considérer que le thème est respecté ou non.

Des sociétés de gestion ont néanmoins une politique d'investissement clairement définie dans leur catalogue de fonds thématiques. " Au-delà de Fructi H2O, notre fonds bâti autour des thèmes de la protection de l'environnement et de l'amélioration de la qualité de la vie, nous avons fait le choix de ne prendre en compte que le critère de la gouvernance dans le fonds Fructifonds Valeurs Européennes ", ­explique ainsi Sami Gotrane, le directeur de la recherche extra-financière et du crédit de Natixis Asset Management. Avec tout ce foisonnement de fonds de placement ­gravitant autour des thèmes de l'environnement, le risque est grand de parasiter la gestion socialement responsable dans son ensemble alors qu'elle doit encore gagner ses lettres de noblesse auprès des investisseurs.

Polémique sur l'eau

Le thème de l'eau illustre bien les divergences entre les gérants. En fonction de sa " conscience " écologique, chaque gérant aura sa propre approche d'investissement. Chez Ideam, les OPCVM excluent de leur champ d'investissement l'industrie de l'eau minérale, considérant qu'elle ne constitue pas en soi une " réponse pertinente " aux défis de l'eau potable, comme l'indique Novethic.

En revanche, le fonds Water de Pictet investit quelque 9 % de son portefeuille dans cette industrie de l'eau minérale. Mais, comme le rappelle Novethic, ce fonds se défend de tout lien avec la protection de l'environnement ou de l'ISR en général.


MARIANNE LAGRANGE
25 Mars 2008
La Tribune
Par Alexis Carré - Publié dans : tendance
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Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /Mars /2009 06:33

Dow Jones et Dharma Investments ont lancé des indices en accord avec les valeurs dharmiques. Religion et finance peuvent faire bon ménage

Après la finance islamique, la finance dharmique. Ce mot vient directement de « dharma », un concept commun à l'hindouisme, au bouddhisme, au jaïnisme et à la religion sikhe. Le dharma est la loi universelle régissant l'ordre des êtres et du cosmos.

Quel rapport avec la finance me direz-vous ? Certains principes éthiques comme la non-violence, la protection de l'environnement et de la communauté peuvent être appliqués en gérant ses avoirs.

Les indices créés par Dow Jones, en collaboration avec Dharma Investments, ont des points communs avec l'investissement socialement responsable. La recherche du profit est compatible sous certaines conditions avec des principes spirituels ou éthiques forts.

Cinq indices au total

Simplement, il faut faire des choix. Certaines entreprises indiennes comme le groupe de services informatiques Infosys ou le numéro un des télécoms Bharti Airtel ont été retenus.

Aux Etats-Unis, une valeur comme Apple respecte également les critères imposés.

En revanche, les experts ont exclu toutes les entreprises des secteurs suivants : défense, alcool, jeux d'argent, tabac, pornographie... Les groupes pharmaceutiques sont aussi exclus en raison des tests pratiqués sur les animaux.

Le travail réalisé par Dow Jones et Dharma Investments est très sérieux. La réflexion d'experts reconnus, universitaires et religieux, a permis la création de cinq indices au total.

Il y a d'abord le Dow Jones Dharma Global Index, véritable indice mondial. Ensuite, des référentiels ont été créés pour les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Japon et l'Inde. Le mois de janvier 2008 a été décevant pour les indices. En 2007, les performances ont été très variables d'un pays à l'autre. Le Dow Jones Dharma India a fini en hausse de 81,2 %.

Ce formidable bond traduit l'appétit des investisseurs pour la Bourse de Bombay. Comme un symbole, l'indice dédié au colonisateur britannique accusait un repli de plus de 10 %.

Au-delà des performances, l'entreprise Dow Jones réussit une nouvelle fois à faire parler d'elle pour ses indices. C'était déjà cette société emblématique qui avait lancé en 1999 les indices islamiques.

Nous remarquons que les secteurs exclus par la loi islamique sont souvent les mêmes que ceux bannis par le dharma. Sauf deux secteurs  : la filière porcine et les services financiers.

A ce sujet, il est étonnant de voir des fonds souverains d'Etats islamiques prendre des participations dans des banques américaines. Que dire lorqu'il s'agit d'obligations convertibles avec des taux d'intérêt proches de 10 %... En même temps, si la finance et la recherche de rendement conduisent à l'apparition d'un commencement de laïcité dans les Etats islamiques, personne ne s'en plaindra.

A l'époque où ils avaient été créés, les indices conformes à la loi islamique avaient fait le tour du monde. Une nouvelle fois, Dow Jones réalise un joli coup médiatique. Les titres les plus prestigieux de la presse indienne ont déjà repris l'information. Des articles ont également été écrits dans certains médias américains comme Business Week et le Washington Post.

Les liens entre religion et finance sont anciens

Cette médiatisation s'explique par le fait que près d'un quart de la population mondiale est en phase avec une religion dharmique. Il ne s'agit pas simplement d'un phénomène de mode, tant cette population est appelée à prendre de l'importance. Sa croissance démographique est très soutenue.

La religion catholique n'a pas cet atout, que le prosélytisme ne peut compenser. Obtiendra-t-elle aussi son référentiel boursier ? Pour le moment, Dow Jones indique ne pas avoir l'intention de lancer un indice chrétien.

La popularité des indices déjà lancés montre que leur avenir est prometteur. Elle souligne aussi les liens particuliers existant entre la religion et la finance,dont l'histoire est souvent passionante.

Pour prendre un exemple, au cours du xixe siècle, deux banques d'affaires américaines très prestigieuses ont été fondées par des Juifs (Goldman et Lehman).

En Europe, la formidable saga des Rothschild est aussi un exemple de lien entre judaïsme et finance.

Le sociologue Max Weber s'est efforcé d'analyser, au moyen de concepts, les liens entre éthique protestante et esprit du capitalisme. L'affaire n'est pas simple et a suscité de nombreuses critiques. Parmi les nombreux arguments développés, l'auteur insiste sur le travail qui permet d'assurer son salut auprès de Dieu dans la religion protestante. Or l'utilisation rationnelle du travail est un des moteurs du capitalisme.

Les indices Dharma ont connu un mauvais mois de janvier dans un contexte boursier dégradé.

OLIVIER AUBERGER
23 Février 2008
Le Journal des Finances
Par Alexis Carré - Publié dans : tendance
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Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /Mars /2009 06:28


Le Pôle de Compétitivité mondial FINANCE INNOVATION, dont la labellisation a été annoncée le 5 juillet 2007 par Mme Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, tient le 29 janvier 2008, sous la présidence de M. Jean LAURENT, son premier Conseil supérieur.

En s’appuyant sur ses membres fondateurs, l’AFG, la CCIP, la FBF, la FFSA, NYSE Euronext, Paris EUROPLACE, la Région Ile-de-France et la Ville de Paris, FINANCE INNOVATION regroupe 160 partenaires industriels et de recherche: émetteurs, banques, assurance, sociétés de gestion, PME financières, universités et laboratoires de recherche.

M. Jean LAURENT, président de FINANCE INNOVATION, souligne « l’importance et la lucidité de la démarche du pôle de compétitivité, notamment dans le contexte actuel de la crise des marchés et des interrogations sur les produits et les modes de contrôle. Dès 2003, avec la création de l’Institut Europlace de Finance (EIF) et, aujourd’hui, à travers la démarche du pôle FINANCE INNOVATION, la place de Paris a décidé de mettre l’accent sur les développements de la recherche, notamment sur les risques de marchés et la conception de produits de nouvelle génération plus simples pour les utilisateurs, plus transparents et plus commodes d’accès. » M. Jean LAURENT rappelle, en outre, que « le développement de l’industrie financière est un enjeu essentiel pour l’économie française du fait de sa forte contribution au PIB (4,5%) et à l’emploi (700 000 emplois). Elle constitue un levier essentiel pour le développement des entreprises et pour préserver le contrôle de nos centres de décision. » Plus d’une vingtaine de projets industriels et de recherche ont d’ores et déjà été lancés par FINANCE INNOVATION, selon cinq lignes d’actions :

* Développer la Recherche et l’Innovation financière : l’un des objectifs prioritaires du pôle FINANCE INNOVATION est de développer la recherche en finance, notamment sur les risques de marchés et la conception des produits financiers du futur. Parmi les projets :

- Une quinzaine de chaires de recherche ont été lancées, dans le cadre du pôle FINANCE INNOVATION, à l’initiative de la FBF (Fédération Bancaire Française), de la Fondation du Risque, de l’Institut Europlace de finance (EIF) et de la Fondation Natixis.

- Un projet de Centre d’Innovation Financière (CIF) a pour but d’accompagner la mise en place de ces chaires et de fournir une structure de moyens, notamment en matière de systèmes d’information, et de contacts entre chercheurs et professionnels et de favoriser le passage entre la recherche, ses résultats et la capacité de générer des projets industriels.

- Un forum international de recherche est co-organisé, les 27 et 28 mars prochain, par FINANCE INNOVATION et l’Institut Europlace de finance (EIF), avec la participation de plus de 200 chercheurs et professionnels, français et internationaux, sur le thème des risques sur les produits structurés et les dérivés de crédit. Plus d’une centaine de contributions ont, d’ores et déjà, été reçues de chercheurs et professionnels français et internationaux.

* Développer un Pôle européen de formation en finance : le Pôle FINANCE INNOVATION a pour but d’encourager et accélérer les initiatives en matière de cursus de formation en finance, en partenariat avec les Universités et Ecoles, afin d’accompagner le développement des marchés à haute valeur ajoutée (dérivés, produits structurés) et développer la formation en matière de gestion des risques. Un projet spécifique concerne la création d’une Ecole de la Régulation Européenne, afin de développer les contacts professionnels/ régulateurs et orienter la régulation européenne vers une plus grande convergence et une meilleur prise en compte de l’équilibre innovation financière/ protection des investisseurs.

* Favoriser le financement des PME et de l’innovation : deux initiatives sont à l’étude : un projet de création d’un fonds dédié aux entreprises innovantes du secteur financier, d’une part ; la mise en place d’une plate forme de financement de projets en provenance des pôles de compétitivité industriels, d’autre part. Par ailleurs, plusieurs projets « entrepreneuriaux », issus du secteur financier, ont été présentés aux appels à projets du FUI (fonds interministériel) ou à divers autres canaux de financement, notamment les projets « Securit Ease » avec SNB Finances, plate-forme de titrisation des encours clients de PME, Credinext (Pricing Partners) et CRIS (Zeliade), plates-formes de valorisation de produits complexes, Paris-MHM (OTC Conseil), plate-forme d’évaluation de risques à long terme, Alpha Value, plate-forme d’analyse de valeurs moyennes, Metnext, plate-forme d’indices météorologiques et climatologiques et Immorisk (IEIF), plateforme d’indices sur les risques immobiliers.

* Faire de Paris la plateforme de référence en matière d’information financière européenne :

2 initiatives sont d’ores et déjà à l’étude, l’une avec l’AFG et l’observatoire de l’épargne européenne (OEE) concerne la mise en place d’une base de données sur les flux d’investissement et d’épargne européenne (« google » de l’épargne), l’autre également avec l’AFG concerne la réalisation d’une base de données exhaustive sur les OPCVM européens. Une autre initiative, mise en oeuvre avec EUROFIDAI, concerne une base de données à valeur ajoutée sur les valeurs françaises cotées sur NYSE-Euronext.

* Accroître la contribution de la finance à l’innovation sociale et environnementale : les deux premiers projets concernent la mise en place d’une chaire de recherche sur l’investissement socialement responsable (ISR), d’une part , initiée par l’AFG, avec l’IDEI de Toulouse et l’Ecole Polytechnique, ainsi que d’une chaire de recherche sur le thème « Finance et Développement durable », initiée par Calyon et EDF avec l’Université Paris Dauphine.

Le total des projets déjà initiés ou en cours de mise en place correspond à des coûts d’investissement de l’ordre de 40 millions d’euros, dont 30 millions d’euros (c’est à dire les 3/4) financés par le secteur privé. Le fonctionnement du Pôle représente un budget de 700 K€/an, dont 100 K€ de financements publics.

Le pôle de compétitivité FINANCE INNOVATION situe son action dans le cadre de la démarche structurelle entreprise par Paris EUROPLACE pour améliorer l’attractivité de la place financière de Paris et son positionnement international en matière de recherche et innovation financière.



5 Février 2008
Publinet
Par Alexis Carré - Publié dans : tendance
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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 21:15


A l'occasion de l'inauguration du Collège des Bernardins, Sarasin Asset Management (France) lance le FCP << Sarasin Rendement ISR >>. Les titres en portefeuille respecteront les critères de l'Investissement Socialement Responsable, évalués selon la méthode de la Matrice Sarasin (Sarasin Sustainability Matrix (R)). Ils seront majoritairement investi sur des obligations privées de la catégorie << Investment Grade >>, notés A et AA. La part des titres notés BBB+ ne pouvant pas dépasser 10% de l'actif. Le portefeuille sera construit sur une maturité moyenne de l'ordre de 3 ans, afin de bénéficier des rendements importants offerts sur cette durée, par rapport au taux du marché monétaire. Le fonds offre deux types de parts à la souscription. La part A est une part de capitalisation classique. La part B présente un mécanisme de partage de la performance : 80 % de la surperformance du fonds par rapport à l'Eonia (capitalisé) sont reversés la Fondation Notre Dame (Reconnue d'Utilité

Publique) qui abrite la Fondation des Bernardins. L'objectif est d'assurer la couverture récurrente d'au moins un tiers du budget de fonctionnement du Collège des Bernardins, représentant un objectif de collecte minimale de l'ordre de 100 millions d'euros.

Une gestion de taux ISR

<< Nous sommes particulièrement satisfaits de ce partenariat avec la Fondation Notre Dame qui a certainement été favorisé par notre position de leader dans le domaine de l'ISR et la crédibilité et l'antériorité de Sarasin sur ce sujet. Ce nouveau fonds s'adresse à nos clients actuels, ainsi qu'à tous qui s'intéressent à l'ISR et veulent faire une première expérience dans ce secteur dynamique >> déclare Bertrand Fournier, Président du Directoire de Sarasin Asset Management (France).

Sarasin Rendement ISR s'adresse aux Institutions et aux Entreprises pour la gestion de leur trésorerie stable sur un horizon d'environ 3 ans, ainsi qu'aux Particuliers désireux de s'associer au financement de ce projet de premier plan en reversant l'excédent de performance du fonds tout en conservant la rémunération de base de leur épargne.

La conjoncture favorable actuelle (courbe des taux) et une gestion active devraient permettre d'optimiser cette action de mécénat, assortie par ailleurs de réductions significatives d'impôt (loi du 1er août 2003), tant pour les personnes morales que physiques.

Sarasin Asset Management (France) est la filiale française de la Banque Sarasin &sCie SA. Depuis 2003 Sarasin Asset Management (France) a réussi s'imposer comme un des principaux leaders de l'ISR (Investissement Socialement Responsable) en France. Elle offre à ce jour, pour une clientèle exclusive d'Institutions, une gamme complète de fonds ISR : monétaire, obligataire et actions zone euro, en complément des produits du groupe gérés par les deux autres centres de gestion de la Banque Sarasin, à Bâle et à Londres.

Le groupe Sarasin tire ses racines d'une banque privée suisse réputée. En tant que prestataire de services financiers international, le groupe est aujourd'hui présent sur 17 sites en Europe, au Moyen-Orient et en Asie. Á la mi-année 2008, il gérait des actifs pour une contre-valeur de CHF 81,4 milliards et employait quelque 1 300 collaborateurs. Son actionnaire majoritaire est la banque néerlandaise Rabobank notée AAA, un rating attestant d'une solvabilité à toute épreuve.




10 Septembre 2008
Publinet
Par Alexis Carré - Publié dans : société de gestion
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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 21:14


A l'occasion de l'inauguration du Collège des Bernardins, Sarasin Asset Management (France) lance le FCP "Sarasin Rendement ISR"...

A l'occasion de l'inauguration du Collège des Bernardins, Sarasin Asset Management (France) lance le FCP "Sarasin Rendement ISR".

Les titres en portefeuille respecteront les critères de l'Investissement Socialement Responsable, évalués selon la méthode de la Matrice Sarasin (Sarasin Sustainability Matrix). Ils seront majoritairement investi sur des obligations privées de la catégorie "Investment Grade", notés A et AA .

La part des titres notés BBB+ ne pouvant pas dépasser 10% de l'actif. Le portefeuille sera construit sur une maturité moyenne de l'ordre de 3 ans, afin de bénéficier des rendements importants offerts sur cette durée, par rapport au taux du marché monétaire.

Le fonds offre deux types de parts à la souscription. La part A est une part de capitalisation classique. La part B présente un mécanisme de partage de la performance : 80% de la surperformance du fonds par rapport à l'Eonia

(capitalisé) sont reversés la Fondation Notre Dame (Reconnue d'Utilité Publique) qui abrite la Fondation des Bernardins.

L'objectif est d'assurer la couverture récurrente d'au moins un tiers du budget de fonctionnement du Collège des Bernardins, représentant un objectif de collecte minimale de l'ordre de 100 Millions d'euros.



3 Septembre 2008
Boursier.com
Par Alexis Carré - Publié dans : société de gestion
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